Qualité, Sécurité, Environnement et Responsabilité sociétale de l’entreprise : une conjonction positive des démarches.

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La France, au Top 10 mondial des pays ayant des entreprises certifiées à des normes volontaires internationales (ISO), prouve que le concept de certification est particulièrement ancré dans la culture des entreprises. De la gestion des risques à l’implication sociétale, en passant par le facteur humain, le domaine QSE (Qualité, sécurité, environnement) et la RSE (Responsabilité sociétale de l’entreprise) conjuguent favorablement initiatives et normes afin d‘encourager le « mieux-être » en entreprise et la fierté d’appartenance.

Faciliter la gestion des risques des entreprises

Les normes sont de véritables atouts pour les entreprises. Elles permettent de gagner la confiance des clients quant à la qualité et à la fiabilité des produits. Elles assurent le respect et les exigences des réglementations, permettent de réduire les coûts des activités mais aussi d’accéder à de nouveaux marchés. En sus, les entreprises, qui cherchent à se démarquer, mettent l’accent sur la satisfaction des parties prenantes, surtout lorsque le contexte économique est difficile. C’est pourquoi, un système de management, qu’il soit Qualité, Sécurité ou Environnement reste un outil utile et pertinent au pilotage de l’activité.

Plus que jamais, l’approche par les risques est une des réflexions prise en compte dans l’orientation et la stratégie des entreprises car ces risques peuvent effectivement remettre en cause leurs stratégies et les objectifs qui en découlent. Toutefois, un risque correctement géré peut aussi devenir une opportunité.

Comprendre et anticiper les risques liés aux facteurs organisationnels et humains, est ainsi l’un des challenges que les métiers QSE devront relever demain, afin que les entreprises réussissent leurs projets et concrétise leurs ambitions.

Dans ce contexte, la bonne gestion du « facteur humain » sera un atout clé pour celles qui seront capables de placer l’individu, et son épanouissement, au centre de leurs stratégies et des préoccupations quotidiennes.

C’est pourquoi, nos parcours de formation en QSE intègrent, en filigrane, autant cette approche par les risques que le facteur humain.

Moderniser le rôle de l’entreprise dans la société

En France, certaines entreprises ont l’obligation de rédiger annuellement un rapport relatif à la RSE (Responsabilité sociétale de l’entreprise) : la déclaration de performance extra-financière. Sont concernées, les entreprises ayant un chiffre d’affaire supérieur à 100 millions d’euros ou une masse salariale supérieure à 500 employés.

Cette déclaration permet à l’entreprise de rendre compte de ses actions et de ses résultats en matière de responsabilité sociale, sociétale et environnementale. Précise et détaillée, elle constitue une première base pour l’entreprise qui a la volonté d’investir dans cette démarche et est attentive à la perception de 51 % des Français, qui considèrent qu’une entreprise doit être utile à la société dans son ensemble.

Elle représente, par ailleurs, un axe développé dans la loi PACTE (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) en avril 2019. Sur ce point d’attention, la mission Notat-Senard, initiée en janvier 2018, orientait déjà dans ses conclusions trois bénéfices pour l’entreprise : plus de motivation, plus d’innovation et plus de valeur.

La loi – qui sera prochainement mise en application – leur reconnait, par ailleurs, la possibilité de se doter d’une « raison d’être » dans leurs statuts. Ce « mieux-être » en entreprise, ainsi que la fierté d’appartenance, ont vocation de bénéficier à la performance de l’entreprise tout entière.

Et pour celles qui souhaiteraient transformer leur organisation actuelle, un guide a été associé à cette structuration de démarche RSE : la norme ISO 26000.